Réflexion : Communication et symbolique

Un blog est par essence un moyen de communication. Je définis par le style, la présentation, inconsciemment, une cible de lectorat. Mais dans un monde de communication à outrance, j’ai l’impression qu’on oublie les basiques, notamment le poids de la symbolique.

Il est vrai qu’il faut distinguer la communication interpersonnelle de la communication de masse ou de groupe. Dans ce que j’ai pu suivre par le passé dans des conduites de groupes de travail, de réunion, il y a toujours des éléments qui reviennent :  

Définir un langage commun ?  Dans le présent blog, j’essaie d’utiliser au maximum un langage compréhensible du plus grand nombre. Ce n’est pas évident dans des articles techniques, par exemple, mais je sais que je n’ai pas le même langage qu’une personne très jeune. Le vocabulaire s’enrichit avec la lecture, l’âge et les tournures sont aussi fonction de notre expérience. Mais dans l’ensemble j’évite volontairement l’utilisation de mots rares, d’un langage trop « soutenu ». Dans le webzine auquel je participais il y a quelques années, j’avais eu ce type de débat avec le rédacteur en chef. Lui venait d’un cursus universitaire en philosophie. Ce qui paraissait peut-être normal dans son milieu ne l’était pas dans le cadre d’un média qui vise à la vulgarisation de la culture. Mais d’un autre côté j’entends bien qu’il faille défendre la langue française et sa richesse. De la même manière, je suis régulièrement choqué par le recours à des mots démodés, précieux, de la part de certains politiques, notamment de ce gouvernement. Je n’ai pas tant souvenir que le lettré Mitterrand en ai fait un tel abus mais ma mémoire défaille peut-être. J’ai plus l’impression que ces excès de préciosité aient un but plus narcissique que communicatif. Il faut montrer son appartenance à une caste plutôt que communiquer au plus grand nombre. Car dans les cours de communication de groupe, on parle justement de trouver le langage commun et donc il faut écouter, descendre de son piédestal ou de son estrade.

Jupiter et Thetis…vision curieuse d’Ingres en 1811 et pourtant symbolique du dieu qui semait la foudre

Ayant fait de nombreuses formations en tant que formateur, j’ai été confronté à cette difficulté : Jeunes ou vieux, cadres, ouvriers, employés, étrangers, francophones ou pas, malentendants, tous ont des besoins qu’il faut satisfaire sans que cela desserve le discours ou ennuie les autres. Je ne suis pas prof avec des classes de plus de 30 élèves où c’est encore un exercice plus complexe. Cette semaine, j’ai eu un « stagiaire 3ème » et c’est encore un autre exercice de présenter ce que l’on fait face à quelqu’un qui n’a pas les connaissances techniques. Mais il y a ce même besoin de capter l’attention, la garder et apporter une information ou un savoir. C’est là que je trouve le décalage dans les exercices de communication de masse tels que je les vois pratiqués. Quand je m’efforce de vulgariser et de mettre de l’humour dans un discours par ailleurs très technique, je vois que l’on est dans d’autres pratiques dans la communication de masse. On part trop souvent du postulat que la masse est idiote mais qu’il faut paraître supérieure à elle. De la communication, on a dérivé vers du marketing, c’est à dire que l’on ne donne plus de l’information et du savoir, on vend. Mais quand je dis on vend, c’est pour le profit de celui qui vend sans tenir compte de ce que ça peut apporter à celui qui achètera. Le communicant d’aujourd’hui est plus un publicitaire qu’un artiste de l’éloquence.

Le problème est apparu de manière flagrante dans un discours de notre président français. Du point de vue de la communication, c’est extrêmement travaillé. On voit que la posture, le visage sont maîtrisés. Les sujets sont choisis à dessein, et les tournures des phrases permettent de faire passer des vessies pour des lanternes. Le problème est qu’on en a oublié la cible du discours. On vise à convaincre des mécontents qui utilisent les réseaux sociaux pour s’organiser. On est parti encore du principe que donner de l’argent suffit à contenter et que personne n’ira voir d’où ça vient et où ça va et sous quelle forme. Mais aujourd’hui, nous sommes dans un monde où certains décryptent, fouillent, partagent, déforment, transmettent. Il n’a pas fallu plus de quelques heures pour que l’on comprenne le premier piège des 100 euros (plus grave encore, on s’aperçoit au bout de 5 jours qu’on ne sait pas faire… impression d’improvisation et non de travail), puis deux jours pour voir le piège de la prime de fin d’année (qui peut remplacer de manière opportune intéressement et participation de l’année suivante). Et l’effet en retour est plus dangereux car quand on essaie de travestir la vérité, celui qui écoute met en doute tout le reste du discours, toute crédibilité de l’interlocuteur et de manière durable. Il en va ainsi de l’alimentation de toutes les théories du complot, surtout qu’entre temps, on a vu se succéder ministres, députés et éditorialistes pour abonder dans ce même discours plus proche du « story telling » cher aux gens du marketing.

Et puis, il y a une communication non verbale, que l’on peut rencontrer aussi dans la communication de groupe. Nous avons tous des tics, des postures, des manières de mettre nos mains, d’utiliser un objet pour se rassurer, de regarder les interlocuteurs. Maîtriser cela, ça s’apprend, et j’oublie parfois ces détails, par excès de confiance. Dans ce fameux discours de Jupiter, il y avait une maîtrise extrême, ce que l’on pourrait traduire en sur-jeu si c’était un comédien. Il a été très mauvais par excès. C’est un peu comme le chanteur qui sort toutes les notes à la perfection mais qui oublie simplement l’émotion. Communiquer, c’est aussi laisser parler l’émotion, transmettre une passion et à force de contrôler, on risque de tuer cela. Pire encore, cela peut passer pour un travestissement, une arrogance, ce qui donne précisément l’effet inverse de celui souhaité. Il faut parfois savoir briser l’armure pour toucher l’autre. J’utilise souvent des exemples vécus pour cela et malheureusement, cette technique trouve des dérives avec ceux qui inventent des histoires, des exemples rapportés.

Pourtant, cette fois, la symbolique n’était pas oubliée. On utilisait le totem du SMIC et de son augmentation, tout en tentant de retourner la symbolique de l’ISF utilisée par les révoltés. La symbolique est au cœur de la politique mais aussi du marketing. Mais elle semble avoir échappé à ceux qui entrent dans la plus haute fonction. Ainsi, François Hollande avait raté lui-même la portée de la symbolique du Mariage pour tous, mesure emblématique de son quinquennat mais qui n’était pas du tout celle attendue par les électeurs pour commencer un mandat. Emmanuel Macron a utilisé la symbolique de la Pyramide du Louvre, monument lié à l’ère Mitterrand mais a ensuite raté la signification de la suppression (partielle??) de l’Impôt Sur la Fortune et des autres mesures qui accompagnèrent le mandat. Nicolas Sarkozy a été marqué par son « travailler plus, pour gagner plus » mais aussi des mesures visant les riches, ne réussissant pas à masquer son manque d’implication dans le « Grenelle de L’Environnement ». Jean-Luc Mélenchon n’a pas saisi du tout l’impact de son « la République c’est moi » qui n’en faisait plus un insoumis mais un privilégié qui pourrait tout se permettre. On entend périodiquement le petit bruit du pauvre qui fraude, du chômeur qui fraude avec des milliers de personnes chargés de les contrôler et beaucoup moins pour la fraude fiscale des grandes entreprises, ce qui revient à rendre les premiers responsables de tout… puisqu’ils coûtent  « un pognon de dingue ». 

Saint Jérôme écrivant, par Le Caravage, et beaucoup de symboles

Sur ces petites phrases, une chose m’a frappé : La personne qui les a prononcés a volontairement laissé diffuser le message et a utilisé un vocabulaire moins soutenu que d’habitude ce qui tend à prouver que c’est bien un acte volontaire et réfléchi de communication et pas un mot mal choisi pris malencontreusement par un journaliste mal intentionné. Et donc j’en viens à m’interroger sur le sens de cet acte. Les conséquences, nous les connaissons aujourd’hui sur l’image et je repense aussi à une récente publicité d’une marque de luxe qui se moquait des chinois. Quand on connaît l’intérêt du marché chinois, cela paraît incompréhensible et il s’agit plus vraisemblablement d’une méconnaissance profonde de l’état d’esprit du moment, voir même d’une haine de caste. Pour cette marque, il y avait eu d’autres éléments « racistes » de la part d’un des dirigeants. Pour le dieu romain descendu de sa pyramide, cela ne tiendrait-il qu’à un pouvoir et un effet de cour qui fait tourner la tête ? Là aussi, à force d’entendre des compliments, on oublie de regarder d’un œil critique la réalité de ce que l’on fait. Je suis toujours méfiant pour les jugements positifs à chaud après une « prestation » et j’irai chercher toujours le petit défaut qu’on me reproche.

Et puis, la symbolique  peut se glisser dans une mesure qui ressurgit étrangement, comme le Référendum d’Initiative Citoyenne, comme un retour de bâton après le non respect de celui de 2005. D’ailleurs, c’est un certain Etienne Chouard qui en était jusqu’ici l’emblème, un militant surgi de nulle part en 2005 et à la dérive plus trouble que ses idées. Comment en est-on passé du prix de l’essence à cela ? Les mystères de la communication humaine…. mais qui montrent la (d)méfiance de « l’élite autoproclamée » vis à vis de la masse supposée ignorante. Le paradoxe est que l’on se plaint de la baisse du vote et que lorsque l’on propose de voter, ce n’est plus une solution viable. Autre symbolique, les occupations de péages et de ronds points, ces deux éléments qui ont coûtés si cher à l’état, soit par la vente incontrôlée, soit par un abus dispendieux. Les péages ont aussi une signification historique, comme un héritage du moyen âge (en réalité une pratique des tribus germaniques puis du Saint Empire Romain-germanique), pour ne pas dire de « l’ancien monde » puisque là aussi le marketing a utilisé cette opposition temporelle. 

Le premier passage payant… Charon

La symbolique est aussi partie intégrante des mouvements de revendication. Il y a des logos, des couleurs, des vêtements maintenant devenus des signes d’appartenance à un groupe. Le gilet jaune sera maintenant connoté… Le pingouin Tux a longtemps été la mascotte du monde GNU/Linux, à moins que le Gnou ? La signification profonde de ces animaux échappe à beaucoup. Mais chaque distribution a ses couleurs, son logo, de manière plus ou moins claire, travaillée car une couleur a une signification culturelle aussi. Je vois maintenant que toutes les comédies françaises au cinéma ont des affiches avec un fond bleu et une écriture en jaune. Le code commence à être intégré dans l’inconscient du spectateur mais ne sera pourtant pas valable dans les autres pays du globe. De la même manière, le blanc ou le noir ont parfois des significations diamétralement opposées selon les pays. Et pour gagner mon point Godwin, je pourrais parler d’un certain symbole religieux très courant dans le bouddhisme et l’hindouisme mais qui a une signification très macabre et politique chez nous. Dans un monde globalisé, il est de plus en plus difficile de concilier toutes les symboliques dans sa communication.

Test : ça vous inspire quoi ces animaux qui louchent?

La symbolique qui ressortait aussi du mouvement au pouvoir, c’était l’esprit « Start-up », la volonté de changer, d’avancer, notamment à travers l’utilisation du numérique. Pour l’esprit start-up, c’était plus du marketing et de la novlangue que de la réalité puisqu’on continue à privilégier les grosses entreprises par rapport aux entrepreneurs…Mais passons à cette utilisation du numérique qui voudrait régler tous les problèmes. On peut faire des consultations de médecins à distance, apprendre en e-learning ou via des vidéos et les banques se dématérialisent. On fait son e-constat amiable et on demande le renouvellement de carte grise en ligne. On a une procédure numérique pour renouveler sa carte d’identité. Dans les faits, on se coupe d’une bonne partie de la population, les retraités et les pauvres qui n’ont pas accès à l’informatique, ceux qui sont réfractaires à cet outil.(lien aimablement fourni par M. Borne dans son article de lundi) Mais dans la réalité, et j’ai du mal à comprendre pourquoi, nous sommes incapables d’assurer un service correct via ces procédures. J’ai mis deux mois à obtenir une nouvelle carte d’identité parce qu’on ne sait pas avoir de rendez-vous cohérents avec la production. Les procédures pour les changements de propriétaires de véhicules sont devenues subitement buguées. On ne sait pas faire le versement des primes de transition écologique, des aides pour l’agriculture biologique. Il y a quelques années, on a même supprimé dans le système informatique mon dossier de sécurité sociale : 3 mois pour le recréer ! Tous ces problèmes ne donnent pas confiance dans l’outil informatique et je m’inquiète de plus en plus pour mes parents qui sont confrontés à ces difficultés. Si on ajoute la disparition des services avec des humains, il y a réellement un sentiment d’abandon d’une part de la population. Car lorsque l’on a un problème, il est impossible d’en parler via un écran, à une machine. Et l’humain derrière est déjà surchargé de dossiers car on a pensé que l’outil numérique le ferait travailler mieux.

On ne rit pas, c’est l’anachronisme de l »hôpital numérique

J’ai vu arriver l’année dernière un système informatique dans mon hôpital public préféré. Nous avions des terminaux reliés en Wi-Fi au réseau, sur des chariots ce qui permettait de saisir le dossier du patient et d’éviter le dossier papier qui se perd avec des annotations manuscrites. Problème, les bornes Wi-Fi sont capricieuses, les terminaux sont lents, les personnels mal formés et le gain de temps se transforme en engorgement, et en stress supplémentaire pour un personnel à qui on demande déjà trop, faute de moyens. Surtout que parallèlement à ça, les matériels de santé sont en panne, trop vieux, en nombre insuffisant. Si les policiers sont crevés en ce moment, les personnels de santé le sont constamment depuis des années sans pouvoir se faire payer leurs heures supplémentaires ou prendre des RTT. Et quand je vois la ministre de la santé qui parle d’ordonnance pour acheter des préservatifs, sachant qu’il faudra rembourser une consultation et qu’il n’y a qu’une marque éligible et qu’il y a justement un aspect communication interpersonnelle qui n’est pas pris en compte, je ne sais pas s’il faut donner des cours de maths ou de gestion à ces gens qui décident. Quant à la robotisation, elle inquiète profondément car dans mon travail, nous mettons aussi au point des automatisations et ceux qui le font sont très mal vus, comme des fossoyeurs d’un monde déjà fortement touché par ces transitions.

Prochainement, c’est dans mon activité que je vais avoir un changement logiciel majeur. Je m’y adapterai malgré l’ergonomie douteuse du produit mais j’ai mis déjà un an avec le précédent pour arriver à une utilisation correcte chez tous les utilisateurs du service. Dans ce projet, nous avions mis 3 ans avec ce même logiciel, à ses débuts il y a 17 ans, pour que les gens soient autonomes, parce qu’une formation c’est bien, mais l’accompagnement pour tous les problèmes particuliers, c’est mieux. Je crains qu’on en passe par un e-learning, comme on dit. Je m’auto-forme depuis bien longtemps, parce que je suis curieux mais d’autres ne font pas l’effort. Tout ça pour dire que le numérique n’est pas la solution baguette-magique quand c’est mal conçu et surtout mal accompagné. J’ai confiance dans les capacités d’apprentissage des gens, même âgés, mais ça demande un gros investissement personnel. Cyrille en parlait dans son billet cité plus haut, justement… Après la fracture sociale, il y a la fracture numérique dont on devra parler. Elle existe depuis très longtemps en géopolitique mais on oublie de la regarder bien plus près de nous. Elle peut même se glisser dans l’impossibilité de mettre à jour son matériel pour accéder au dernières versions de Windows (et même d’un Linux…) avec les risques en terme de sécurité qui vont avec. 

Vous verrez bientôt ici une utilisation d’une nouvelle symbolique pour les différents thèmes abordés et articles. Elle est à énigme, comme j’aime le faire, comme celle de cette année représentait un tournant dans le blog. J’ai fini par abandonner tous les outils de communication en vogue, ceux-là même qu’utilisent justement les gens du marketing pour vendre des produits jusqu’aux candidats politiques. Je n’ai rien à vendre et le bouche à oreille, pardon, le clavier à écran fonctionne suffisamment à mon goût. Le fait même de faire maintenant de longs articles me positionne en matière de « marketing » sur une cible qui aime lire, et réfléchir. J’ai déjà dit que je ne parlais pas trop de ce qui fait déjà le buzz, qui est à la mode, comme les blockbusters, les albums mainstream et les best-sellers. Je ne fais pas non plus dans la critique assassine, cette manière facile de faire le buzz, comme les talk-shows à la télévision. J’essaie de plus en plus d’être cohérent même s’il faut être conscient qu’on ne l’est jamais. Je parle de ralentir, de prendre le temps d’analyser, de parler à froid donc il faut que je me l’impose. Je pense donc qu’il y aura encore un peu moins d’articles l’année prochaine mais qu’ils seront toujours réguliers. J’ai été content que le nombre de commentaires ré-augmente, ce qui prouve que tout n’est pas perdu et que l’on peut encore arriver à parler de tout.

Pourtant, il y a aussi des raisons de se réjouir avec des petits miracles de communication. Quand je partage des photographies sur Flickr, je suis aussi des personnes très éloignées dans le monde et nous nous retrouvons autour de valeurs communes, de symboliques sans même avoir à prononcer un mot. Je remarque d’ailleurs que dans ce que je publie, il y a des éléments récurrents, des gimmicks comme on dit de nos jours. Ils apparaissent dans les choses que je mets en « favoris », ce qui pourrait m’amener à m’auto-psychanaliser… ha, ha ! Mais j’ai tout de même l’impression que le selfie reste dominant, comme si nous étions dans une communication du soi, un égocentrisme exacerbé et vide de sens. On préfère montrer ce que l’on mange, où l’on va que simplement la beauté de ce monde. Paradoxalement, alors que le début de l’internet parlait partage, culture, information, nous avons fait tout l’inverse avec cet outil de communication avec commerce, publicité, selfie et réseau social centré sur soi-même. Flickr n’est qu’un vestige moribond de cet « ancien monde » et sa désaffection progressive est un témoignage de cette évolution. Madame peste sur les gens qui viennent sur les forums de gamers uniquement pour frimer sur des jeux où l’argent a remplacé le talent. Je crois pourtant aux cycles…

Dans le nouveau monde promis, ce monde numérique, artificiellement intelligent, je ne cesse de m’interroger sur ces nouvelles frontières à conquérir. A une époque, c’était l’espace, les océans, les terres vierges. Aujourd’hui on continue à parler d’espace, de conquête d’une planète mais la grande frontière à conquérir est devenue la protection de l’environnement, de la planète, voire de l’espèce humaine. A force de marketing et de nombrilisme, je me dis que le chemin emprunté est bien tortueux. La masse de savoir augmente chaque jour, devient même plus accessible. Aujourd’hui, nous devrions être des experts dans ces symboliques, des moyens de communiquer mais la profusion des moyens finit peut-être par nous perdre nous même. J’en oublie même parfois ce qui fait l’essence de ce blog… Et puis, un sourire. 

https://www.youtube.com/watch?v=YYOKMUTTDdA

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