Pause Poésie : Larme

Je suis une larme,
une goutte d’eau
le long d’un visage,
qui descend lentement
sur une joue tremblante.
Je suis une larme,
légère et gracile
pour glisser sur la peau.
Je suis une larme
lourde de sens,
qui tombe et s’écrase.
Je suis une larme
déversant sa charge
dans le cœur béant.
Je suis une larme
seule tout d’abord,
bientôt accompagnée
de ses sœurs jumelles.
Je suis une larme inconsolable
qui suit sans but
un chemin incertain.

3 réflexions au sujet de “Pause Poésie : Larme”

  1. Il va encore en couler pour la rentrée chez les jeunes enfants fraîchement scolarisés, des larmes.
    Tant qu’il y a encore des larmes on peut garder l’espoir.
    A pluche

  2. Yo,

    J’ai lu un truc « intéressant » récemment : « Moi ce qui m’a toujours paru bizarre, c’est que les larmes ont été prévues au programme. Ça veut dire qu’on a été prévu pour pleurer. Il fallait y penser. Il y a pas un constructeur qui se respecte qui aurait fait ça ».

    Tcho !

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