Pause Poésie : L’œil

Il m’éveille,
ouvrant son rideau,
drap de merveille,
jeté aux oripeaux.
Douleur du réel
qui étreint le rêve,
qui fuit, ensorcelle,
ignorant les trêves.

Frottant cette raison,
je laisse son signal
Envahir ma maison,
malgré le mal.
Il rode en moi
tapi et Peureux,
à bondir du toit,
saignant en creux.

Bientôt je referme,
le coffre dont je suis jouet,
mettant en thermes
la douleur du fouet.

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