Pause poésie : L’Âge d’or

Quand jour et nuit se retrouvaient
dans l’obscurité où l’on rêvait
les pin-ups et les gangsters
semblaient seuls sur terre.
Une vision du monde onirique
Des acteurs charismatiques.

C’était l’âge d’or
de Minelli et King Vidor

Quand Paris prenait les couleurs
des peintres de la butte Montmartre
quand la vie était un bonheur
à en oublier Hugo et Sartre
quand Gene et Fred dansaient
dans les flaques, sur les parapets

C’était l’âge d’or
de Marylin et Lana Turner

Quand Cary embrassait Kate
quand il domptait la bête
La classe avait une image
le muet était moyen âge
Quand Charles laissait le chasseur
dans une nuit de malheur

C’était l’âge d’or
Bien loin des blockbusters

3 réflexions au sujet de “Pause poésie : L’Âge d’or”

  1. Une petite poésie sur ‘L’âge du fer » dans les carton ?
    Pour toi, est-ce que nous sommes dans « une référence à un passé idéalisé » ou « au sommet », je mets de coté les discours sur « anticipation d’un avenir radieux » qu’on veut bien nous faire passer ?
    A pluche.

    • rien d’idéalisé mais une référence à une expression courante et un hommage. Le sommet est toujours relatif à nos propres goûts

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